Hé Vieillard !
Je te sais pas bavard,
Mais j'ai à te parler...
N'en a tu donc pas assez.
D'ainsi passer et repasser
Sans ne jamais t'arrêter
C'est pas te demander la lune,
Que de t'immobiliser une seconde juste une
En faite es tu seulement maître de toi même ?
Pour éviter que ma requête soit veine,
Je ne suis point première a ainsi t'interpeller
Et a te demander de cesser de couler
Toi qui est plus vieux que monde
J'aimerai qu'un jour tu répondes
A savoir comment fais tu pour continuer
Sans ne jamais a trépasser
Ta force n'a point faiblie
Depuis le premier jour de ta vie
Ô temps ne veux tu pas cesser ?
Au moins le moment d'un baiser
Ou lors un instant de gaîté
Pour que cela semble être éternité
Ce sont des moments rares et appréciés
Mais par ta faute de courte durée
Et accélérer ta danse éternelle
N'y songe tu pas, lors de catastrophes naturelles
Ce qui permettrait que cela passe plus vite
Déstabiliserait les chagrins qui nous habitent
Pour que les moments de malheurs
Soit plus écourtés que ceux de bonheurs
Et lors de la mort d'un être qui nous est chère
Ne peux te pas faire un bon en arrière
Pour qu'on puisse quelques instant,
Le revoir vivants et en profiter pleinement
Rien que le temps d'un fou rire
Pour oublier qu'il a rendu son soupir
Sans pitié tu es depuis des siècles
Quoi qui se déroule tu n'en fais qu'a ta tête
Tu continues et répètes ton infernale cadence
Une seconde une minute un heurs quelle différence
Les répéter c'est la tache pour la quel tu vie
Tu peux être fière car tu parfaitement tu l'accomplie.